À l’occasion de la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail, célébrée le 28 avril, la coordonnatrice de l’ONG AFD, Elysee Ntumba, a lancé un message appuyé en direction des femmes. Elle a souligné que la protection de leur santé et de leur sécurité ne constitue pas un privilège, mais bien un droit fondamental. Elle a rappelé leur rôle central au sein des familles, des entreprises et dans le développement du pays, affirmant que prendre soin d’elles revient à préserver l’ensemble de la communauté.
Elle a par ailleurs invité les femmes à refuser toute forme de conditions de travail à risque, ainsi que les violences, le harcèlement ou encore le silence face aux injustices. Elle les a encouragées à s’informer sur leurs droits, à utiliser les dispositifs de protection disponibles, à signaler les dangers liés à leurs activités professionnelles et à renforcer l’entraide entre collègues. Selon elle, la prévention reste un élément clé pour sauver des vies.
Elysee Ntumba a également insisté sur la nécessité pour les femmes de préserver leur bien-être en trouvant un équilibre entre leurs responsabilités professionnelles et familiales. Elle a rappelé qu’elles ne doivent pas assumer seules toutes les charges et que solliciter de l’aide doit être perçu comme une preuve de force plutôt que de faiblesse.
S’adressant enfin aux employeurs et aux autorités, elle a mis en avant l’importance de garantir la sécurité des femmes au travail, qu’elle considère comme un levier essentiel pour la productivité, la dignité et l’avenir du pays. Elle a averti que leur mise à l’écart constitue un frein au développement. Elle a conclu en appelant les femmes de la RDC à faire preuve de solidarité et de courage afin de promouvoir des milieux professionnels sûrs, équitables et respectueux, soulignant qu’une femme protégée est une femme capable de contribuer pleinement à la transformation de la société.
Stéphane Joël KANDE







